Le Jazz selon Jack Rose

L’écouter les yeux fermés aurait été un gâchis, m’a dit Jack l’autre soir. Comme cela lui arrive parfois, il commença son monologue sans aucune somation, sans aucune précision non plus sur le sujet qu’il allait aborder. Mais le connaissant depuis longtemps, je me doutais bien à sa mine réjouie qu’il s’agirait de musique et que donc le jazz ne devait pas être loin. La suite me le confirma :

En L’absence De Bergman

Bergman démontre une fidélité sans faille à ses thèmes privilégiés avec le retour d’une invitée précieuse, la folie. Peut-être une solution pour désacraliser les pires de ses peurs. Et si ce film s’avérait être le chaînon que l’on pensait manquant à son oeuvre ? Sa vision de l’âme humaine n’a jamais été aussi compassionnelle. La vie, la mort, le théâtre et le cinéma, tout au long de l’histoire se dessine la quadrature du cercle Bergmanien par excellence.

Luther

Avec Luther, les britanniques signent une série de haute volée, et peuvent définitivement rivaliser avec certains bijoux de la TV Fiction produits par leurs homologues américains ces dernières années, à la seule différence près que les budgets investis outre-Manche n’ont rien de comparable avec les épisodes made in US, notamment sur la chaine HBO.