En L’absence De Bergman

Bergman démontre une fidélité sans faille à ses thèmes privilégiés avec le retour d’une invitée précieuse, la folie. Peut-être une solution pour désacraliser les pires de ses peurs. Et si ce film s’avérait être le chaînon que l’on pensait manquant à son oeuvre ? Sa vision de l’âme humaine n’a jamais été aussi compassionnelle. La vie, la mort, le théâtre et le cinéma, tout au long de l’histoire se dessine la quadrature du cercle Bergmanien par excellence.

Luther

Avec Luther, les britanniques signent une série de haute volée, et peuvent définitivement rivaliser avec certains bijoux de la TV Fiction produits par leurs homologues américains ces dernières années, à la seule différence près que les budgets investis outre-Manche n’ont rien de comparable avec les épisodes made in US, notamment sur la chaine HBO.

Frédérique Barraja

Frédérique Barraja, connue pour ses photographies de stars réalisées sur les plus grands plateaux de cinéma, n’en est pas moins une artiste accomplie. Avec une œuvre contemporaine personnelle qu’elle impose au fil du temps. Elle prépare actuellement son exposition itinérante programmée sur l’année 2011. Sa personnalité n’est pas anodine.

Claude Gassian

Pendant qu’Anton Corbijn publie Famouz, Claude Gassian titre Anonymous. Ce nom donné à son exposition à la Govinda Gallery de Washington illustre on ne peut mieux un personnage singulier, un photographe de musique qui ne s’est jamais contenté de capter l’extravagance des artistes. Depuis le tourbillon musical de la fin des années 60, Claude Gassian traque les états d’âme de ses guitar heros et autres chanteurs.

Jarrett/ Haden

Comme un couple uni depuis des décennies ne va plus l’un sans l’autre, il est déconcertant de découvrir le pianiste de Jazz Keith Jarett voguant en duo sur les flots, lorsque le contrebassiste Gary Peacock et le batteur John de Johnette, ses fidèles compères du célèbre Standards Trio resteraient à quai.

Brad Meldhau

Visage considéré comme inattendu à ses débuts il y a une décennie lorsqu’il défraya la chronique des journalistes musicaux surpris par son arrivée presque trop innovante, Brad Meldhau s’est finalement imposé sur la scène du Jazz contemporain. Il déambule au fil des albums sur des terrains plus ou moins glissants, il explore des univers toujours plus sensibles qui alimentent une personnalité indéniablement dense.

Joshua Redman, l’instinctif

Joshua Redman aime les introductions qui s’étirent et se tordent jusqu’à la corde. Comme l’adepte des Ronsardises séduit à pas lents, part pour revenir, sertit ses allers pour retours, puis cueille sa proie douce en un geste simple et définitif. Le jazz de ce Redman là, fils de Dewey du même nom et saxophoniste lui aussi, a toujours été une arme à deux temps. Même lorsqu’il était encore un peu immature, il savait déjà prendre son temps.

Nicolas Buisson

Le photographe Nicolas Buisson aime la diversité dans l’espace. Et pour prendre ses clichés intrigants, il mêle son instinct d’homme avec l’art de la mise en scène et de l’architecture. Témoin privilégié de lieux exceptionnels qu’il perçoit toujours avec un regard personnel, il nous ouvre les portes de son travail et nous en dévoile certaines clés pour l’apprécier encore et toujours plus. Décryptage d’une série de photographies par l’artiste.